Ce que vous y gagnez
Jusqu'à 3× moins d'énergie
Une PAC performante restitue plusieurs kWh de chaleur pour 1 kWh électrique consommé.
Réseau existant conservé
Aucuns travaux dans les appartements : seule la production de chaleur change.
Prime CEE importante
Calculée par appartement : plus la résidence est grande, plus la prime est élevée.
Moins de CO₂
Sortie des énergies fossiles et amélioration de l'étiquette DPE collective.
Qu'est-ce qu'une pompe à chaleur collective air/eau ?
Une pompe à chaleur (PAC) collective air/eau capte les calories présentes dans l'air extérieur et les transfère au réseau de chauffage central de l'immeuble. Pour 1 kWh d'électricité consommé, elle restitue plusieurs kWh de chaleur : c'est ce rendement, exprimé par l'efficacité énergétique saisonnière (Etas), qui fait chuter la facture de chauffage de la copropriété.
Installée en toiture, en terrasse ou au sol, elle remplace ou complète la chaudière existante sans toucher aux logements : les radiateurs et le réseau de distribution sont conservés. Les modèles haute température (jusqu'à 65–75 °C) sont adaptés aux immeubles anciens équipés de radiateurs en fonte.

La fiche CEE BAR-TH-179 en bref
Depuis le 75ᵉ arrêté CEE, les PAC collectives air/eau des bâtiments résidentiels disposent de leur propre fiche d'opération standardisée : BAR-TH-179. Elle couvre les bâtiments résidentiels collectifs existants et s'applique aux opérations engagées jusqu'au 31 décembre 2030.
- PAC de type air/eau de puissance thermique nominale inférieure ou égale à 400 kW (au-delà, un calcul spécifique s'applique)
- Usage chauffage seul, ou chauffage et eau chaude sanitaire (les PAC dédiées uniquement à l'ECS relèvent d'une autre fiche)
- Étude de dimensionnement préalable obligatoire
- Etas minimale : 126 % pour une PAC basse température (à 35 °C), 111 % pour une PAC moyenne ou haute température (à 55 °C)
- Installation par un professionnel qualifié
- Non cumulable avec la fiche BAR-TH-169 lorsque la PAC assure chauffage et ECS
Comment est calculé le montant de la prime ?
Le volume de CEE, exprimé en kWh cumac, est forfaitaire par appartement. Il dépend de la classe d'Etas de la PAC (plus la machine est performante, plus le forfait est élevé), de l'usage (chauffage seul ou chauffage + ECS), de la zone climatique (H1, H2 ou H3), du nombre d'appartements chauffés et, le cas échéant, d'un facteur correctif lorsque la PAC ne couvre qu'une partie des besoins.
Exemple indicatif : 100 appartements en zone H1, chauffage seul, PAC avec une Etas de 150 % représentent environ 11 200 000 kWh cumac. La valeur en euros dépend ensuite du prix de rachat des CEE au moment de l'engagement : nous vous transmettons une offre ferme avant la signature du devis.
Les étapes de votre projet
- Pré-étude d'éligibilité gratuite à partir de vos factures et plans
- Étude de dimensionnement et choix de la PAC (puissance, température, Etas)
- Présentation en assemblée générale avec le montant CEE garanti
- Installation, mise en service et réglages par nos techniciens
- Constitution et dépôt du dossier CEE, versement de la prime
Questions fréquentes
Une PAC collective peut-elle chauffer un immeuble ancien ?
Oui. Les PAC moyenne et haute température alimentent des radiateurs classiques. L'étude de dimensionnement vérifie la température de départ nécessaire et peut prévoir un appoint pour les jours les plus froids.
Qui perçoit la prime CEE en copropriété ?
Le bénéficiaire est le syndicat des copropriétaires (ou le bailleur). La prime vient en déduction du devis ou est versée après les travaux, selon l'option choisie.
La PAC peut-elle produire l'eau chaude sanitaire ?
Oui, la fiche BAR-TH-179 couvre le chauffage seul ou le chauffage + ECS. Dans ce second cas, l'opération n'est pas cumulable avec la fiche BAR-TH-169.
Quelle est la durée de vie retenue pour le calcul ?
La fiche retient une durée de vie conventionnelle de 22 ans pour une PAC collective air/eau.
Que se passe-t-il au-delà de 400 kW ?
La fiche prévoit un mode de calcul spécifique pour les puissances supérieures. Nous l'intégrons dans l'étude.
Informations établies d'après la fiche d'opération standardisée en vigueur en 2026. Les conditions et montants évoluent par arrêté : seule la version applicable à la date d'engagement de l'opération fait foi.